|
Présentation
L’histoire des
erreurs judiciaires et de leur traitement par la justice est
considérable. Mais le pire y côtoie le meilleur, de sorte que le sujet
reste neuf, surtout lorsqu’il est abordé, comme dans le présent ouvrage,
dans une perspective diachronique et comparative, du xve au xxe siècle.
L’erreur judiciaire n’est pas seulement un fait historique, mais est
aussi une réalité contemporaine et immédiate, à l’origine de multiples
et incessantes polémiques, souvent de nature idéologique et politique.
En dehors, bien entendu, de toute ambiance passionnelle, cet ouvrage
aborde de nombreuses études cas, les uns célèbres — et revisités ici —,
les autres tombés dans l’oubli, et montre que l’erreur judiciaire
constitue, quelle que soit l’époque, un authentique révélateur social.
Balayant les siècles, de Jeanne d’Arc à Roland Agret, historiens mais
aussi sociologues nous permettent ainsi de mieux comprendre les pervers
mécanismes de l’« intolérable anomalie » vivace dans toute société.
Biographie de l'auteur
Benoît Garnot est professeur d’histoire moderne à l’Université de
Dijon. Il a publié aux Editions Imago Le Peuple au siècle des Lumières
(1990), Un Crime conjugal au XVIIIe siècle, L’Affaire Boiveau (1993) et
Le Diable au couvent, les Possédées d’Auxonne (1995).
(texte de la quatrième de couverture)
|